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PORTRAIT DE PARENT

Marie, parent bénévole à Port Coquitlam

Afin de faire découvrir aux lecteurs de Parenthèse comment des parents d’un peu partout dans la province contribuent à leur communauté-école, nous publions des « portraits » de parents qui s’engagent de diverses façons dans cette communauté.

 

Je m’appelle Marie Perron et j’ai 3 enfants : Samuel (7 ans), fréquente l’école des Pionniers-de-Maillardville, tandis qu’Amaya (5 ans) et Océane (2 ans) fréquentent les services préscolaires Les p’tits lutins, situés dans l’école.

Depuis septembre 2014, je suis présidente de la Garderie et prématernelle Les p’tits lutins, une société sans but lucratif desservant les familles de la communauté.

Pourquoi j’ai décidé de m’impliquer :
Je voulais m’engager dans ma communauté francophone pour m’entourer d’un groupe de personnes qui partagent ma culture et ainsi mieux la partager avec mes enfants; pour aider notre communauté francophone avec les défis liés à la réalité d’être un groupe minoritaire dans un milieu anglophone.

Ce que j’aime le plus de notre centre préscolaire francophone :
J’aime voir que les parents sont engagés et qu’ils veulent aider leurs enfants à se développer dans leur culture. Non seulement nos services préscolaires répondent-ils à un besoin de garde très important pour les parents, mais le fait qu’ils soient offerts en français permet l’introduction de la langue en bas âge et augmente donc les chances, pour les enfants, d’exceller dans plusieurs langues. J’aime l’aspect rassembleur de ce que nous faisons : nous travaillons tous pour améliorer l’expérience et le bien-être des enfants. Et par conséquent, de nombreuses relations amicales sont formées.

Un rêve que je caresse pour mes enfants :
Je veux qu’ils grandissent en étant fiers de leur héritage francophone et qu’ils soient capables de s’exprimer et de voyager en français.

Une réalisation dont je tire beaucoup de fierté :
Les derniers mois ont été très mouvementés pour notre société. Faire l’acquisition d’un permis de garderie supplémentaire et recommencer l’exercice seulement quelques mois plus tard, afin de permettre le déménagement des services dans le nouveau bâtiment de l’école des Pionniers-de-Maillardville, a exigé beaucoup de travail. Mais nous avons réussi à le faire de façon à ce que l’interruption des services aux parents et aux enfants soit minimale.