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PORTRAIT DE PARENT

Nour, parent bénévole de Vancouver

Afin de faire découvrir aux lecteurs de Parenthèse comment des parents d’un peu partout dans la province contribuent à leur communauté-école, nous publions des portraits de parents qui s’engagent de diverses façons dans cette communauté.
 
Mon nom est Nour Enayeh, je suis franco-syrienne, j’habite à Vancouver depuis 2005 et je suis décoratrice d’intérieur. Mes deux enfants, Iman en 6e année et Youssef en maternelle, fréquentent l’école Rose-des-vents.

Ce que je fais pour ma communauté-école : Je suis présidente de l’association de parents d’élèves (APÉ) de l’école Rose-des-vents depuis septembre 2015. Ma vision est de créer un esprit communautaire au sein de notre école en remplaçant les levées de fonds individuelles par des activités de financement et des événements sociaux qui rassemblent les familles. 
 
Cela permet à nos enfants de passer de bons moments en famille avec leurs amis de tous âges, en français, tout en finançant nos différents projets. Par exemple, notre marché de Noël cette année a accueilli non seulement des familles de Rose-des-vents, mais aussi des marchands locaux : des artistes, des artisans, des pâtissiers … et même un Père Noël! À notre foire du printemps, la vente de livres a été un succès tant auprès des enfants que des parents. Nous espérons que ces événements deviennent une tradition qui rassemble non seulement la communauté de notre école, mais toute la communauté francophone de Vancouver.
 
En plus d’être une maman engagée pour les enfants de Rose-des-vents, je suis aussi bénévole pour le programme Justice sociale, fondé et géré par deux enseignantes fantastiques de notre école. Ce programme encourage les enfants à développer des projets qui cherchent à créer une différence dans leur communauté.
 
Pourquoi ai-je commencé : L’ancienne présidente de l’APÉ, Dominique Robeyns, m’a abordée lors de la sortie au Lac Evans organisée annuellement par notre association de parents. C’est elle qui m’a convaincue de me présenter aux futures élections pour succéder à son poste. J’ai été non seulement surprise mais aussi flattée par la confiance qu’elle avait en moi et j’espère pouvoir continuer le beau travail fait par les parents bénévoles jusqu’à date.
 
Ce que j’aime le plus de notre école francophone : L’implication sans relâche des parents bénévoles. J’admire les efforts que ces derniers déploient afin de contribuer à une meilleure éducation pour les enfants. Leur engagement et leur investissement a même mené à la victoire de leur cause en Cour suprême du Canada. Ils ont défendu le droit de leurs enfants à une éducation de qualité répondant aux mêmes exigences que l’éducation en anglais en Colombie-Britannique.
Un rêve que je caresse pour mes enfants : Je rêve qu’ils deviennent des citoyens responsables, heureux et qu’ils puissent réaliser leurs propres rêves. 

Une réalisation dont je tire beaucoup de fierté : Le travail que j’ai eu la chance de faire auprès des réfugiés syriens qui sont arrivés à Vancouver et la petite différence que j’ai pu faire dans leur vie déjà si difficile…